Ce qu’il y a dans l’assiette

La publicité ne mentait pas quand elle disait que « manger c’est le début du bonheur ! ». Quand je mange et que j’apprécie mon repas, je fais une petite danse assise car je suis en joie. J’ai l’impression que les petits habitants de mon corps font une fête. Si vous n’avez pas vu Il était une fois… la vie, vous ne pouvez pas comprendre.

Rien que de penser à un bon plat que j’aime et que je vais me cuisiner en rentrant chez moi ou aller que je vais choisir au restaurant me met de bonne humeur. J’ai encore des souvenirs vivides de certains endroits où la cuisine . Là, tout de suite, je repense à ce restaurant étoilé où mes anciens collègues et moi étions allés. J’avais commandé une souris d’agneau et aujourd’hui encore, j’ai de la bave qui coule sur le côté tellement le plat était délicieux. Je me suis noté d’y retourner un jour.

C’est ce genre de souvenirs qui me viennent en tête quand je pense à « bien manger ». Pas nécessairement un repas d’un restaurant étoilé non plus. Je pense que je danse deux foix plus en mangeant un plat d’aubergines à l’oseille avec de la banane fait maison qu’avec un magret de canard aux légumes de saison ! La joie déborde, comme on dit.

Peut-être parce qu’on a beaucoup de souvenirs mémorables liés aux aliments. Les gâteaux de nos mamies. les bons petits plats de nos parents. Les limonades de nos cousins. Une simple odeur, une simple bouchée nous ramène à ces moments si précieux à nos cœurs.

Pourtant, je trouve qu’on mange de plus en plus par « nécessité, et non plus par « plaisir ». Je reconnais qu’avec nos rythmes de vie et les moyens financiers dont nous disposons, cela peut être difficile de « bien manger ». Merci le capitalisme et l’inflation !

Pause déjeuner. Hop, 2 minutes au micro-ondes ou un sandwich acheté à la boulangerie et tout ceci dégusté en 30 min chrono devant l’ordinateur car il faut finir la présentation pour la réunion de 14h30.

Diner. Après 1h30 dans les transports, en commun ou en voiture, on n’a pas trop envie de passer 1h supplémentaire pour cuisiner un sauté de je ne sais quoi. Donc, ce sera pâte carbonara (un Italien se crève les yeux à chaque fois que vous mettez de la crème fraîche). Ou saucisse purée. Après si vous aimez ça, faites-vous plaisir.

Personnellement, j’aime manger. J’aime bien manger, et j’essaie autant que possible de combiner plaisir et santé. De toute façon, mon corps me fait bien comprendre quand je ne mange pas assez varié. Quand il estime que j’ai consommé trop de produits carnés, il va réclamer des légumes et du poisson. Même mon meilleur poulet à la moutarde ne sera pas plus convaincant à mes yeux qu’un pavé de saumon avec ses haricots verts sautés.

Et pensez aussi à prendre vos vitamines ! Même avec la meilleure alimentation variée, on ne trouve pas tous les nutriments et vitamines dont notre corps a besoin dans nos repas. Prendre des suppléments permet de pallier à certains manques. Dans mon cas par exemple, je dois faire une cure en Fer et Magnésium de 3 mois chaque année. Lorsque je respecte cette prescription de mon médecin traitant, je ressens et apprécie les effets positifs sur mon corps. Donc, consultez votre médecin traitant pour identifier si vous avez des besoins particuliers et prenez régulièrement vos vitamines.

Allez, c’était moi. A demain.

Tchüss,

2 Replies to “Ce qu’il y a dans l’assiette”

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  2. […] l’instar du verre de vin que tu es censé savourer le soir en rentrant du boulot, ou pendant un bon repas ou encore pour célébrer une bonne […]

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